The Vessel

C’est grâce à la présence de Martin Sheen que j’ai regardé The Vessel.

Le film raconte l’histoire d’un petit village sur une île rappelant un peu les côtes grecques, qui perd une partie de sa population après un raz de marée.

Tous les enfants sont morts et le village est en deuil.

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Deux frères font pourtant la fête dans cette ambiance pesante, et ivres, ils se mettent en danger et finissent par tomber dans la mer qui a déjà avalé tant d’habitants.

Les deux meurent.
Mais un revient à la vie.

Certains y voient un signe de dieu.

Depuis, les villageois veulent croire aux miracles et attendent de Léo qu’il les sorte de cette malédiction de mort.

Léo, somnambule, se réveille avec une plaie sanguinolente au pied qui rappelle les plaies de Jésus sur la croix.

C’est en effet un clou qui l’aura transpercé quand il créait un bateau (une arche ?) pendant son épisode de somnambulisme avec le mobilier de l’école des enfants perdus.

Martin Sheen campe dans le film le prêtre qui se retrouve démuni face à l’accablement de ses fidèles.

Il voit dans le bateau créé par Léo la main de dieu qui a agi pendant son sommeil.

Léo veut améliorer ce bateau et veut absolument le voir flotter sur cette mer cruelle.

Pendant ses travaux, il insuffle la vie petit à petit aux habitants.

Il retrouve d’abord Soraya (je pense toujours au surimi avec ce nom), la femme qui le fait fantasmer depuis toujours et qui vient de perdre son mari, le professeur de l’école ravagée par les vagues.

C’est la première, séduite par Léo, qui va abandonner le deuil et le noir.

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Malheureusement, les villageois finissent par comprendre que Léo n’est pas Jésus. Ils le rendent coupable de la mort de l’une des leurs et brûlent, tel un blasphème, l’arche de Léo.

Des touches de couleurs apparaissent pourtant parmi les foules tel un espoir renaissant.

Doucement au départ, c’est tout le village qui aide Léo à porter son bateau à la mer et à prier pour qu’il ne chavire pas.

Comme un ultime sauvetage pour les âmes noyées.

Le bateau finit pourtant par sombrer, mais l’acceptation est en cours.

Je ne sais pas pourquoi j’ai voulu regarder The Vessel. Je ne l’ai pas détesté, mais je ne l’ai pas adoré pour autant.

Je pense cependant qu’il aura mérité mon attention pendant cette 1 heure et demie, car ce n’est pas le genre de films que j’ai l’habitude voir.

L’aspect religieux de The Vessel peut faire fuir. On retrouve effectivement beaucoup d’éléments bibliques comme l’abnégation et la solidarité. Mais pour moi, ce n’est pas Dieu qui est derrière ce film, seulement beaucoup d’obstination.

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